Depuis les marges de mes cahiers en passant par des verso de photocopies de cours et des feuilles blanches, le dessin ne m'a jamais quitté. Il a toujours été là, présent en moi à vouloir se faire crayonner et colorier. On peut dire que le dessin est une affaire de famille, je ne pouvais pas y échapper.

Je suis resté longtemps en mode noir et blanc (ou plutôt impressions de gris) à faire des croquis par-ci par-là, sur des bouts de feuilles que je gardais précieusement comme des trésors...certains ont disparu mais j'en ai encore beaucoup.

En arrivant au lycée, et surtout grâce à l'option arts plastiques, je découvre photoshop. Je commence donc à scanner de nombreux croquis pour leur mettre de la couleur...virtuelle. ( à vrai dire qui me dit que les couleurs que je vois ne sont pas virtuelles non plus.) Enfin bon c'était quand même très appréciable d'y mettre enfin un peu de couleur quand même. C'est à cette même période que je faisais de la musique sur ordinateur...comme quoi, j'étais dans le numérique.

Puis ce n'est qu'en 2010 que je m'achète mes premiers marqueurs et que je me lance enfin dans la couleur directement sur papier. Dès lors je redécouvre le dessin, je redécouvre les personnages et les paysages que je dessinais en niveau de gris. Tout prends un autre sens et tout s'ouvre dans une direction que je n'avais pas imaginé. Durant cette même année j'ai aussi expérimenter l'aquarelle seule ou avec des marqueurs et posca. Entre 2014 et 2015 j'ai également essayé le pixel art car j'avais une idée de jeu vidéo, que j'ai toujours d'ailleurs.

Après une petite pause je me suis remis à dessiner (en 2016) sur papier pour entamer un projet mêlant les trois formes d'art que je pratique, un récit graphique et musical. Aussi de Novembre 2016 à Septembre 2017 j'ai réalisé des fleurs de vie (mandalas), 4 par saison pour un total de 16 donc, ce qui m'a permis d'essayer quelque chose de nouveau et j'en suis très content.

Le labyrinthe s'agrandira de murs dessinés au fur et à mesure de mes envies, ce qui implique qu'il n'y aura pas d'ordre prédéfini. Sur ce je vous laisse vous évader à votre tour.

Bon voyage

Nino